Grande joie pour le diocèse, Madeleine Delbrêl déclarée vénérable !

 Portrait Madeleine Delbrêl - Reportage France 3 Île-de-France

Ecclesia Magazine : Sur Madeleine Delbrêl, dont les « vertus héroïques » ont été reconnues ce week-end par le pape François

 

REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE

A Ivry, Madeleine Delbrêl met d'accord l'Eglise et les communistes, © AFP, Handout, Les Amis de Madeleine Delbrel

Who is Madeleine Delbrêl—the “French Dorothy Day” Pope Francis made venerable this weekend ?, article sur Madeleine dans le magazine des Jésuites US

Interview de Muriel Fleury, Dr Nouvelle Cité, par Radio-Marie ; thème : publications dont livre de Gilles François et Bernard Pitaud "La vocation selon Madeleine"

Madeleine Delbrêl, dialogue avec le monde athée, article de Pèlerin magazine, 01 février 2018

Madeleine Delbrêl, sainte de la vie odinaire, article de Simon Lieven, La Croix

Madeleine Delbrêl, bientôt sainte ?, interview du P.Gilles François, postulateur de la cause en béatification de Madeleine Delbrêl,par Sophie de Villeneuve, rédactrice en chef de Croire.

Héros ordinaires, de Tibhirine à Ivry, édito d'Antoine-Marie Izoard, Famille Chrétienne

Monsieur Echo a appris que le Pâpe François a reconnu les "vertus héroïques" de Madeleine Delbrêl, Dordogne Libre

La périgourdine Madeleine Delbrêl franchit un cap vers la canonisation, article de Nancy Ladde, Sud-Ouest

La militante sociale Madeleine Delbrêl bientôt sainte ?, article d'Isabelle Cousturier, Alteia

Communistes : l'espérance d'un amour, article de Roger Garaudy

Communiqué de Monseigneur Michel Santier aux diocésains du Val-de-Marne

C’est une très grande joie pour l’Eglise de Créteil, l’Eglise de France et l’Eglise universelle : le Pape François vient de déclarer vénérable Madeleine Delbrêl qui a vécu dans notre diocèse, à Ivry de 1933 à sa mort en 1964.

Après une enquête historique et un long travail de réflexion théologique réalisé par le Postulateur de la cause Le Père Gilles François, des historiens, des théologiens et enfin les cardinaux se sont prononcés le 16 janvier 2018 en faveur de la cause de Madeleine Delbrêl. Le Pape a suivi leur avis qu’il a entériné par le décret du 26 janvier.

Le Pape reconnaît ainsi l’héroïcité des vertus de Madeleine Delbrêl qui a vécu un chemin de sainteté dans la vie ordinaire.

Madeleine, est de notre temps. Elle a vécu l’évangélisation dans la rencontre et le dialogue avec la société et notamment avec les communistes d’Ivry-sur-Seine. Elle nous a montré combien dans l’acte d’évangéliser, l’annonce de l’Evangile de Jésus-Christ et l’engagement dans le service des frères sont indissociables. Cette grande figure spirituelle est ancrée dans l’histoire de notre diocèse. Son témoignage continue et continuera d’éclairer notre présence de baptisés au cœur d’un monde marqué par l’incroyance.
Elle est une « balise » pour les chrétiens du Val-de-Marne, mais aussi pour les chrétiens du monde entier.
Je suis donc profondément heureux de cette nouvelle.

Cette nouvelle nous parvient la veille du jour où va être présenté un projet qui me tient à cœur : faire de la maison du 11 rue Raspail à Ivry, (où Madeleine a vécu avec ses équipières et où elle est morte), un lieu de mémoire et de pèlerinage.

Cette coïncidence des dates est un grand encouragement pour ce projet, qui permettra à de nombreux pèlerins de mieux connaître sa vie, sa pensée et son témoignage de foi profonde.

Ne doutons pas que cette nouvelle va réjouir tous les diocésains mais aussi tous ceux qui en France, en Suisse, en Allemagne, en Italie, en Espagne et d’ailleurs s’inspirent de la spiritualité de Madeleine Delbrêl.

La décision prise par le Pape ouvre la voie à sa béatification.

Accueillons cette perspective dans la joie et dans la prière

+ Michel Santier
Evêque de Créteil

 

Madeleine Delbrêl déclarée « Vénérable » par le Pape François

C'est une grande nouvelle pour la cause en béatification. Le vendredi 26 janvier, le Pape François, recevant le cardinal Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, a déclarée "Vénérable" Madeleine Delbrêl. Cette décision intervient après que l’Assemblée de cardinaux et évêques, réunie à Rome le mardi 16 janvier, ait rendu un avis positif en se fondant non seulement sur la qualité du travail de présentation de la Cause, mais aussi et surtout sur la figure elle-même de Madeleine Delbrêl qu’ils ont beaucoup appréciée. Cette décision prise par le Pape ouvre la voie à la béatification. Pour cela, il est nécessaire qu’un miracle soit reconnu et de nombreuses personnes prient dans ce sens. Plus de 90.000 images pour la béatification ont été diffusées depuis 2012, dont 5000 en Italie.

Rappelons que la cause en béatification de Madeleine Delbrêl (1904 – 1964) avait été introduite en 1988 par Mgr François Frétellière, évêque du diocèse de Créteil. Il avait été encouragé dans cette démarche par l’attachement de nombreux évêques de France à sa figure exemplaire, et par sa réputation croissante de sainteté.

En 1990 la commission d’enquête diocésaine est constituée.

Le père Pierre Branchereau est chargé d’instruire l’enquête qui se déroule de septembre 1993 à octobre 1994. Le décret de validité de l’enquête diocésaine est signé en 1996 par la Congrégation pour les causes des saints.

Le père Daniel Ols, Dominicain, est alors désigné comme Rapporteur en 1997 ; il demande à Mgr Daniel Labille, nouvel évêque de Créteil, une enquête diocésaine supplétive qui est menée en 2001 et 2002.
Puis une première rédaction de la « « Positio » est conduite par le père Jean Guéguen second Postulateur de la cause.

En 2008 le père Daniel Ols demande à Mgr Michel Santier, qui a succédé à Mgr Labille, que la Positio soit entièrement reprise par un historien. Historien de formation, le père Gilles François reprend le travail et il est nommé Postulateur en 2011 ; il remet une rédaction entièrement nouvelle de la ‘Positio’ en juillet 2012.

Après deux années, un nouveau Rapporteur est nommé, Don Maurizio Tagliaferri.

Celui-ci demande au Postulateur de refondre la ‘Positio’ selon le nouveau plan de présentation des Positio mis en place par la Congrégation. Ce reformatage étant fait, la ‘Positio’ est imprimée en janvier 2015.
Puis les choses s’accélèrent : en novembre 2015 la Commission des historiens rend un avis unanimement positif et, en mai 2017, la Commission des théologiens fait de même. Parallèlement en novembre 2015, les évêques de France, à la quasi-unanimité, avaient envoyé au Pape une supplique lui demandant de faire avancer la cause ; en février 2016 les évêques d’Allemagne, à l’unanimité, adressèrent aussi leur supplique.

La dernière étape est la tenue de la Commission des cardinaux et évêques, le 16 janvier 2018.

Biographie brève de Madeleine Delbrêl (1904-1964)

Madeleine Delbrêl est d’origine gasconne ce qui, pour son entourage, éclairait son fort tempérament et son intelligence pétillante et pleine d’humour.

Elle est née le 24 octobre 1904 à Mussidan en Dordogne dans une famille qu’elle a décrite comme « faite de tout ».

La famille de sa mère, Lucile Junière, possédait une fabrique de cierges et bougies prospère grâce à la proximité du sanctuaire de Lourdes.
Son père, Jules Delbrêl, autodidacte épris de littérature et de philosophie, fit une carrière réussie de cheminot qu’il termina comme chef de gare à Montluçon puis à Paris. Fille unique, Madeleine fut choyée par ses parents qui veillèrent eux-mêmes, la famille se déplaçant de gare en gare, à lui donner une éducation soignée répondant à ses prédispositions : piano, peinture et apprentissage du français guidé par un père volontiers poète. Quoique non pratiquants, ils l’inscrivirent au catéchisme et elle tint elle-même à faire sa première communion, alors que sa famille avait d’autres préoccupations après la mort de son grand-père. Elle poursuivit pendant un an son catéchisme de « persévérance » avant que son père ne soit muté, en 1916, à la gare Denfert-Rochereau à Paris.

Madeleine a douze ans quand sa famille s’installe place Denfert-Rochereau. Sa ferveur première est vite balayée au contact des milieux littéraires souvent agnostiques dans lesquels l’introduit son père, en particulier le « Cercle Montaigne » du Docteur Armaingaud. Brillante et artiste, elle est remarquée pour ses poèmes et son piano.

A 15 ans, elle se dit « strictement athée ». Elle aime danser, fait du dessin et de la philosophie à la Sorbonne, mais trouve la vie absurde et, à 17 ans, elle rédige une proclamation vigoureuse d’athéisme : « Dieu est mort, vive la mort ». Cependant, elle rencontre dans les mêmes milieux des étudiants chrétiens et, du fait de sa grande honnêteté intellectuelle, elle se laisse interroger par leur attitude. Parmi eux se trouve un certain Jean Maydieu, neveu du Docteur Armaingaud, dont elle tombe amoureuse. On les pense engagés l’un envers l’autre lorsque – brusquement et sans rien lui dire – Jean la quitte pour entrer au noviciat des Dominicains après avoir fait son service militaire.

Cette rupture la plonge dans la solitude et la détresse mais la rencontre de Jean déclenche en elle une évolution intérieure et, finalement, le 29 mars 1924, une conversion « violente » dans un éblouissement qui ne la quittera plus, même dans les périodes de fragilité physique et psychologique qui surviendront. Elle poursuit d’abord une carrière poétique encouragée par l’attribution du prix Sully Prudhomme pour son recueil de poèmes La Route en 1926. Puis après avoir songé à entrer au Carmel, elle s’engage à fond dans le scoutisme. C’est qu’entre-temps elle a rencontré à la paroisse Saint-Dominique, proche du nouveau domicile de la famille, place Saint-Jacques, un prêtre de feu, l’abbé Jacques Lorenzo, aumônier du mouvement. Il lui fait découvrir la radicalité de l’Évangile et devient son directeur spirituel (ce qu’il restera jusqu’à sa mort en 1958). En 1930 Madeleine connait une période très mystique d’union au Christ. En recherche de vocation, elle prépare dès lors un projet de vie évangélique avec d’autres jeunes femmes regroupées autour d’elle et de l’abbé Lorenzo.

Le 15 octobre 1933, jour de la fête de sainte Thérèse d’Avila, c’est le départ de Madeleine avec deux compagnes pour la banlieue ouvrière d’Ivry-sur-Seine qu’elle ne quittera plus jusqu’à sa mort. Leur petite communauté, qui reçoit le nom de « La Charité », s’installe d’abord sur le Plateau à la chapelle Saint-Jean-Baptiste, puis en 1935 au 11 rue Raspail en plein cœur de la ville, près de la mairie. Sous des apparences modestes – elles veulent « vivre l’Évangile au milieu des pauvres et des incroyants » - c’est le début d’une grande aventure apostolique profondément marquée par la stature de Madeleine.

Dans cette banlieue rouge, gérée par les communistes, Madeleine – qui fait des études d’assistante sociale (elle obtient son diplôme avec la mention ‘Très bien’ en 1936) - découvre à la fois une grande misère ouvrière et le dévouement des militants. Elle est tentée vers 1935 d’agir avec ces derniers mais, comprenant vite que le marxisme est incompatible avec sa foi, elle se positionne nettement à distance, sans exclure des collaborations ponctuelles, ni bien sûr des liens profonds d’amitié. Les communistes ne lui en tiennent pas rigueur tant ils sont convaincus de l’authenticité de son engagement pour les pauvres. Madeleine dénonce en même temps le manque de dynamisme apostolique des chrétiens qui se referment sur eux-mêmes, mais elle le fait sans agressivité.

Après l’éviction des élus communistes de la municipalité en 1939, Madeleine est nommée par la Préfecture de la Seine, à la tête des services sociaux de la ville, une fonction qu’elle occupera tout au long de la guerre, en ayant autorité sur le personnel communiste de la mairie. A leur retour à la mairie à la Libération, les responsables communistes la confirment dans ses fonctions sociales, puis ils lui proposent d’élargir sa collaboration avec eux. Mais, après des années d’un engagement très intense dans un métier qu’elle a beaucoup aimé, Madeleine donne sa démission en octobre 1945. Elle va se situer différemment dans la ville.

Le groupe de « La Charité » (qui sera appelé plus tard « Équipes Madeleine Delbrêl ») comprend désormais une quinzaine de femmes, réparties en petites équipes, et elle en est la responsable. Elle se rend disponible pour elles. Leur maison de la rue Raspail est un lieu très évangélique où chacun peut entrer en étant sûr d’être écouté, aidé et aimé ; parfois même logé. Une coopérative ouvrière (fabrique de nougat) est même installée en 1952 dans le jardin pour donner du travail à des amis républicains espagnols. Madeleine est mobilisée par l’humble service de tous et aussi par de grandes causes comme le montrent ses démarches en faveur des époux Rosenberg, condamnés à mort aux États-Unis, ou de Miguel Grant, militant communiste emprisonné après la guerre pour des motifs peu clairs. Madeleine et ses équipes soulagent toutes sortes de détresses, mais le groupe est profondément divisé de 1955 à 1958 à propos de son statut et c’est une grande souffrance pour Madeleine. Faut-il rattacher le groupe à l’Institut séculier « Caritas Christi » pour lui donner plus de solidité ? La paix revient grâce à l’aide de Mgr Veuillot qui, devenu le gardien de l’âme de Madeleine, la conduit à une totale dépossession. Il est finalement décidé d’interrompre les discussions avec « Caritas Christi » et de maintenir pour le groupe l’intuition originelle qu’avait eue Madeleine ; elle est confirmée comme responsable.

Parallèlement, Madeleine se trouve étroitement mêlée aux débats de l’Église catholique de France à cette époque. On la consulte volontiers car son expérience apostolique sur le terrain en milieu athée est vue comme pionnière et intéresse à ce titre le mouvement missionnaire. Elle est en contact avec la Mission de France – exerçant une influence au moment de la mise en place du séminaire de Lisieux - et la Mission de Paris ; elle dialogue avec son ami le Père Jacques Loew, prêtre-ouvrier à Marseille ; elle est très active pendant la crise des prêtres-ouvriers. En contact aussi avec Mgr Veuillot, futur archevêque de Paris alors à la Secrétairerie d’État au Vatican, elle collabore avec lui, ce qui aboutit à la rédaction de son livre Ville marxiste, terre de mission qui paraît en 1957. On la sollicite dès lors encore plus pour des conférences et témoignages. Des notes lui sont demandées dans le cadre de la préparation du Concile Vatican II.

Depuis sa jeunesse, Madeleine a une santé fragile. Sa vitalité et sa bonne humeur peuvent bien donner le change, elle doit s’arrêter souvent pour se soigner. Son état de santé se ressent des sollicitations constantes, des déplacements mais aussi des préoccupations et souffrances qui traversent sa vie. A commencer par la situation de ses parents séparés depuis 1935 et le caractère très difficile de son père qui supporte mal sa cécité et qu’elle va voir dès qu’elle le peut à Mussidan où il s’est retiré jusqu’à sa mort en 1955. Un épisode de décembre 1956, connu comme la « nuit des portes » témoigne des moments d’extrême fatigue dans sa vie : l’espace d’une nuit, elle perd la possession de ses facultés puis les retrouve intactes au matin. Peu auparavant, onze dents lui ont été arrachées et elle est épuisée. Mais les dernières années de sa vie sont plus paisibles. Elle accompagne les derniers mois plusieurs jeunes femmes dans le discernement de leur vocation.

Madeleine meurt subitement le 13 octobre 1964 : ses compagnes la trouvent sans vie à sa table de travail en fin d’après-midi. L’église Saint-Pierre-Saint-Paul est pleine le jour de sa sépulture pour laquelle le Cardinal Veuillot, retenu à Rome par la troisième session du Concile, a délégué Mgr Delarue, Vicaire général de Paris. A l’extérieur de l’église, la municipalité communiste au grand complet est venue lui rendre hommage.

Madeleine avait peu publié de son vivant (des poèmes de jeunesse, des écrits professionnels, quelques articles et son livre Ville marxiste) mais elle laisse une œuvre littéraire importante, écrite souvent la nuit. Des recueils posthumes vont être publiés par ses proches : Nous autres, gens des rues en 1966, La joie de croire en 1968, Communautés selon l’Evangile en 1973.

Des cardinaux voient en elle une grande mystique. En 1987 sa cause en béatification est ouverte à Rome par l’évêque de Créteil, François Frétellière. Ses Œuvres complètes sont publiées à partir de 2004.
En 2008 le père Daniel Ols demande à Mgr Michel Santier, actuel évêque de Créteil, que la Positio soit entièrement reprise par un historien.

Historien de formation, le père Gilles François reprend le travail et il est nommé Postulateur en 2011 ; il remet une rédaction entièrement nouvelle de la ‘Positio’ en juillet 2012.
Après deux années, un nouveau Rapporteur est nommé, Don Maurizio Tagliaferri. Celui-ci demande au Postulateur de revoir la ‘Positio’ selon un nouveau plan de présentation. Ce reformatage étant fait, la ‘Positio’ est imprimée en 2015.

Puis les choses s’accélèrent : en novembre 2015, la Commission des historiens rend un avis unanimement positif et, en mai 2017, la Commission des théologiens fait de même. Parallèlement en novembre 2015, à la demande de Monseigneur Santier, les évêques de France, à la quasi-unanimité, envoient au Pape une supplique lui demandant de faire avancer la cause ; en février 2016 les évêques allemands, à l’unanimité, adressent une même supplique.
La dernière étape sera la tenue de l’Assemblée des cardinaux et évêques.

Bibliographie Madeleine Delbrêl

Œuvres complètes de Madeleine Delbrêl

Tome I, Éblouie par Dieu, Correspondance, vol. 1 : 1910-1941, 2004.

Tome II, S’unir au Christ en plein monde, Correspondance, vol. 2 : 1942-1952, 2004.

Tome III, Humour dans l’amour, méditations et fantaisies, 2017.

Tome IV, Alcide le petit moine, maximes et conseils de vie spirituelle, 2017.

Tome V, Profession assistante sociale, Écrits professionnels, vol. 1, 2007.

Tome VI, Le Service social entre personne et société, Écrits professionnels, vol. 2, 2007.

Tome VII, La Sainteté des gens ordinaires, Textes missionnaires, vol. 1, 2009.

Tome VIII, Athéismes et évangélisation, Textes missionnaires, vol. 2, 2010.

Tome IX, La Femme, le prêtre et Dieu, Textes missionnaires, vol. 3, 2011.

Tome X, La Question des prêtres ouvriers, la leçon d’Ivry, Textes missionnaires, vol. 4, 2012.

Tome XI, Ville marxiste terre de mission, réédition du livre de 1957, vol. 5 des textes missionnaires, 2014.

Tome XII, En dialogue avec les communistes, Textes missionnaires, vol. 6, 2014.

Tome XIII, La Vocation de La Charité, Textes aux équipières, vol. 1, 2015.

Tome XIV, J’aurais voulu…, Textes aux équipières, vol. 2, 2016.

Tome XV, Une vie, Textes aux équipières, vol. 3, 2017


Aux mêmes éditions

Gilles François, Bernard Pitaud, La Vocation selon Madeleine Delbrêl, partager la vie de celui qu’on aime, 2018.

Gilles François, Bernard Pitaud, La Miséricorde selon Madeleine Delbrêl, le beau scandale de la charité, 2016.

Gilles François, Bernard Pitaud, Madeleine Delbrêl, poète, assistante sociale et mystique, biographie, 2014.

Bernard Pitaud, Prier 15 jours avec Madeleine Delbrêl, 1998 1re édition, 2012 nouvelle édition intégrant les apports des œuvres complètes.

Bernard Pitaud, Eucharistie et discernement chez Madeleine Delbrêl, 2010.

Gilles François, Bernard Pitaud, Madeleine Delbrêl, genèse d’une spiritualité, 2008.


Christine de Boismarmin, Madeleine Delbrêl, Rues des villes chemins de Dieu (1904-1964), biographie par l’une de ses premières compagnes, 1985, nouvelle édition, 2004.

Gilles François, Bernard Pitaud, Agnès Spycket, Madeleine Delbrêl connue et inconnue, le livre du centenaire, 2004.


Par l’association des amis de Madeleine Delbrêl

Actes du colloque théologique international, ICP 17et 18 octobre 2014, Nouvelle Cité, 2015

Bernard Pitaud, Madeleine Delbrêl, des rencontres décisives, Nouvelle Cité, 2017.