évènements

Exposition d’été, de juillet à septembre: Hommage à la Vierge Marie.

La cathédrale de notre diocèse est sous le vocable de Notre-Dame – Notre Dame de l’Apocalypse. Le thème de cette deuxième exposition estivale rend ainsi hommage à la Vierge-Marie qui se trouve représentée sur nombre d’objets et vêtements liés aux rites de notre église.

illustration expo ete 2019 diocese creteilOutre les biens diocésains, certains sont propriété des communes. Nous avons voulu montrer ce qui se trouve dans nos églises, diocésaines ou communales, qui sont riches d’un patrimoine graphique et sculptural.

Les deux premières vitrines évoquent la vie de Marie – de sa naissance à l’Assomption. La troisième montrent des objets liés au culte, la quatrième des objets de dévotion particulière. La cinquième vitrine présente quelques exemples de statuaire. Une pensée particulière pour le père Etienne ALMERAS – sculpteur qui fut responsable de la Commission Diocésaine d’Art Sacré – qui a réalisé, entre autres, une Vierge à l’enfant exposée en fin de parcours. Les cimaises vous montrent bannières et toile imprimée.

Nous espérons que cette modeste exposition incitera chacun à pérégriner dans notre diocèse et ainsi découvrir l’iconographie mariale. Vitrail, sculpture, tableau, candélabre, ou autre, sont à découvrir... En témoigne les photographies exposées dans la petite galerie.

2 au 30 août : Août Secours Alimentaire

ASA aff A3 VECT JUIN19 sans debord

LA FAIM NE PREND PAS DE VACANCES

Août Secours Alimentaire accueillera les personnes en grande difficulté du 2/08/2019 au 30/08/2019 à Villejuif à la paroisse Ste Colombe et à Créteil paroisse St Pierre du Lac.

Nous avons besoin de bénévoles pour nous aider dans cette aventure et en particulier de jeunes lycéens ou étudiants pour préparer les sacs mais surtout pour s’occuper des enfants et leur proposer des activités : jeux , coloriages, maquillages etc...

ASA c’est une belle aventure si vous voulez participer inscrivez-vous à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Contact : Marie-thé Groyer : 06 80 43 29 48

samedi 21 septembre de 14 h à 17h : Fête des pèlerinages diocésains

Vous avez participé à un pèlerinage cette année, nous vous invitons pour un après-midi de fête, de retrouvailles pour rendre grâce.

Ce sera aussi l'occasion de remercier Christine Fayol pour les six années au service des pèlerinages et de vous présenter la nouvelle équipe

Nous vous attendons le samedi 21 septembre de 14 h à 17h

salle Patrick Pottrain à l'évêché

 

Pour tout renseignement :

Direction des Pèlerinages

2 avenue Pasteur Vallery Radot 94000 Créteil – 01 45 17 24 08 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank">

fete pelerinage septembre 2019 diocese creteil

dimanche 29 septembre 2019 : Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié

Télécharger la prière pour la JOURNÉE MONDIALE DU MIGRANT ET DU RÉFUGIÉ 

Message du Pape François pour la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié 2019

Le message du pape François pour la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié 2019 développe le thème choisi pour dimanche 29 septembre : « Il ne s’agit pas seulement de migrants ».

thChers frères et soeurs,

La foi nous assure que le Royaume de Dieu est déjà présent sur la terre de façon mystérieuse (cf. CONC. OECUM. VAT. II , Const. Gaudium et spes, n. 39) ; cependant, de nos jours encore, nous devons constater avec douleur qu’il rencontre des obstacles et se heurte à des forces contraires. De violents conflits et de véritables guerres ne cessent de déchirer l’humanité ; les injustices et les discriminations se succèdent ; on peine à surmonter les déséquilibres économiques et sociaux, à l’échelle locale ou mondiale. Et ce sont surtout les plus pauvres et les plus défavorisés qui font les frais de tout ceci.

Les sociétés économiquement les plus avancées ont tendance à développer en leur sein un individualisme accentué qui, uni à une mentalité utilitariste et multiplié par le réseau médiatique, produit la “ mondialisation de l’indifférence ”. Dans ce contexte, les migrants, les réfugiés, les personnes déplacées et les victimes de la traite des personnes sont devenus l’emblème de l’exclusion car, au-delà des malaises que comporte en soi leur condition, on fait peser sur eux un jugement négatif qui les considère comme cause des maux de la société. L’attitude à leur égard constitue une sonnette d’alarme qui nous avertit du déclin moral qui nous guette si l’on continue à concéder du terrain à la culture du rejet. De fait, sur cette voie, tout sujet qui ne rentre pas dans les canons du bien-être physique, psychique et social court le risque de la marginalisation et de l’exclusion.

C’est pourquoi la présence des migrants et des réfugiés – comme, en général, des personnes vulnérables – représente aujourd’hui une invitation à retrouver certaines dimensions essentielles de notre existence chrétienne et de notre humanité, qui risquent de s’assoupir dans un style de vie rempli de confort. C’est en cela que l’expression « il ne s’agit pas seulement de migrants » signifie qu’en nous intéressant à eux, nous nous intéressons aussi à nous et à tous ; en prenant soin d’eux, nous grandissons tous ; en les écoutant, nous laissons aussi parler cette part de nous que nous gardons peut-être cachée parce qu’aujourd’hui elle n’est pas bien vue.

« Courage, c’est moi, n’ayez pas peur ! » (Mt 14, 27). Il ne s’agit pas seulement de migrants : il s’agit aussi de nos peurs. Les méchancetés et les laideurs de notre temps accroissent « notre crainte des “ autres ”, les inconnus, les marginalisés, les étrangers [...]. Cela se constate particulièrement aujourd’hui, face à l’arrivée de migrants et de réfugiés qui frappent à notre porte à la recherche de protection, de sécurité et d’un avenir meilleur. La crainte est légitime, notamment parce qu’il manque une préparation à cette rencontre » (Homélie, Sacrofano, 15 février 2019). Le problème n’est pas tant d’avoir des doutes et des craintes. Le problème, c’est quand ceux-ci conditionnent notre façon de penser et d’agir au point de nous rendre intolérants, fermés, et peut-être même – sans nous en rendre compte – racistes. Ainsi la peur nous prive du désir et de la capacité de rencontrer l’autre, la personne qui est différente de moi ; elle me prive d’une occasion de rencontre avec le Seigneur (cf. Homélie de la Messe pour la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié, 14 janvier 2018).

« Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? » (Mt 5, 46). Il ne s’agit pas seulement de migrants : il s’agit de charité. Grâce aux oeuvres de charité, nous démontrons notre foi (cf. Jc 2, 18). Or, la charité la plus élevée est celle qui s’exerce envers ceux qui ne sont pas en mesure de rendre la pareille, ni même peut-être de remercier. « Ce qui est en jeu, c’est le visage que nous voulons nous donner comme société et la valeur de toute vie. [...] Le progrès de nos peuples [...] dépend surtout de la capacité de se laisser remuer et toucher par celui qui frappe à la porte et qui, avec son regard, discrédite et prive d’autorité toutes les fausses idoles qui hypothèquent la vie et la réduisent en esclavage ; idoles qui promettent un bonheur illusoire et éphémère, construit aux marges de la réalité et de la souffrance des autres » (Discours à la Caritas Diocésaine de Rabat, 30 mars 2019).

« Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui, le vit et fut pris de pitié » (Lc 10, 33). Il ne s’agit pas seulement de migrants : il s’agit de notre humanité. Ce qui pousse ce Samaritain – un étranger par rapport aux juifs – à s’arrêter, c’est la compassion : un sentiment qui ne s’explique pas seulement au niveau rationnel. La compassion fait vibrer les cordes les plus sensibles de notre humanité, provoquant un élan irrépressible à nous “ faire le prochain” de ceux que nous voyons en difficulté. Comme Jésus lui-même nous l’enseigne (cf. Mt 9, 35-36 ; 14, 13-14 ; 15, 32-37), avoir de la compassion signifie reconnaître la souffrance de l’autre et passer tout de suite à l’action pour soulager, soigner et sauver. Avoir de la compassion signifie faire de la place à la tendresse, que la société contemporaine nous demande si souvent, au contraire, de réprimer. « S’ouvrir aux autres n’appauvrit pas mais enrichit, car cela aide à être plus humain ; à se reconnaître partie active d’un ensemble plus grand et à interpréter la vie comme un don pour les autres ; à voir comme but, non pas ses propres intérêts mais le bien de l’humanité » (Discours à la mosquée “ Heydar Aliyev ” de Bakou, Azerbaïdjan, 2 octobre 2016).

« Gardez-vous de mépriser aucun de ces petits : car, je vous le dis, leurs anges aux cieux voient constamment la face de mon père qui est aux cieux » (Mt 18, 10). Il ne s’agit pas seulement de migrants : il s’agit de n’exclure personne. Le monde actuel est chaque jour plus élitiste et cruel envers les exclus. Les pays en voie de développement continuent d’être appauvris de leurs meilleures ressources naturelles et humaines au profit de quelques marchés privilégiés. Les guerres ne concernent que quelques régions du monde, mais les armes pour les faire sont produites et vendues dans d’autres régions qui, ensuite, ne veulent pas se charger des réfugiés produits par ces conflits. Ceux qui en font les frais, ce sont toujours les petits, les pauvres, les plus vulnérables, qu’on empêche de s’asseoir à table et à qui on laisse les “ miettes ” du banquet (cf. Lc 16, 19-21). « L’Église “ en sortie ” [...] sait prendre l’initiative sans crainte, aller à la rencontre, chercher ceux qui sont loin et arriver aux croisées des chemins pour inviter les exclus » (Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 24). Le développement qui exclut rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Le développement véritable est celui qui se propose d’inclure tous les hommes et toutes les femmes du monde, en favorisant leur croissance intégrale, et qui se préoccupe aussi des générations futures.

« Celui qui voudra devenir grand parmi vous, sera votre serviteur, et celui qui voudra être le premier parmi vous, sera l’esclave de tous » (Mc 10, 43-44). Il ne s’agit pas seulement de migrants : il s’agit de mettre les derniers à la première place. Jésus-Christ nous demande de ne pas céder à la logique du monde, qui justifie la prévarication sur les autres pour mon avantage personnel ou celui de mon groupe : moi d’abord et les autres après ! Or la vraie devise du chrétien, c’est “ d’abord les derniers ! ” « Un esprit individualiste est un terrain fertile pour la maturation de cette attitude d’indifférence envers le prochain, qui porte à le traiter comme simple objet d’achat et de vente, qui pousse à se désintéresser de l’humanité des autres et finit par rendre les personnes craintives et cyniques. Ces sentiments ne sont ils pas ceux que nous éprouvons souvent devant les pauvres, les marginaux, les derniers de la société ?

Et combien de derniers avons-nous dans nos sociétés ! Parmi ceux-ci, je pense surtout aux migrants, avec leur poids de difficultés et de souffrances qu’ils affrontent chaque jour dans la recherche, parfois désespérée, d’un lieu où vivre en paix et avec dignité » (Discours au Corps diplomatique, 11 janvier 2016). Dans la logique de l’Évangile, les derniers viennent en premier et nous devons nous mettre à leur service.

« Je suis venu pour qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance » (Jn 10, 10). Il ne s’agit pas seulement de migrants : il s’agit de toute la personne, de toutes les personnes. Dans cette affirmation de Jésus, nous trouvons le coeur de sa mission : faire en sorte que tous reçoivent le don de la vie en plénitude, selon la volonté du Père. Dans toute activité politique, dans tout programme, dans toute action pastorale, nous devons toujours mettre au centre la personne, sous ses multiples dimensions, y compris sa dimension spirituelle. Cela vaut pour toutes les personnes, auxquelles doit être reconnue l’égalité fondamentale. Par conséquent, « le développement ne se réduit pas à la simple croissance économique. Pour être authentique, il doit être intégral, c’est-à-dire promouvoir tout homme et tout l’homme » ( SAINT PAUL VI , Enc. Populorum progressio, n. 14).

« Ainsi donc vous n’êtes plus des étrangers ni des hôtes ; vous êtes concitoyens des saints, vous êtes de la maison de Dieu » (Ep 2, 19). Il ne s’agit pas seulement de migrants : il s’agit de construire la cité de Dieu et de l’homme. À notre époque, appelée aussi l’ère des migrations, nombreuses sont les personnes innocentes qui tombent en victimes dans le “ grand piège ” du développement technologique et de la consommation sans limites (cf. Enc. Laudato si’, n. 34). Aussi se mettent-elles en voyage vers un “ paradis ” qui trahit inexorablement leurs attentes. Leur présence, parfois dérangeante, contribue à dissiper les mythes d’un progrès réservé à quelques-uns, mais bâti sur l’exploitation de la multitude. « Il s’agit alors de voir, nous d’abord et d’aider ensuite les autres à voir dans le migrant et dans le réfugié non pas seulement un problème à affronter, mais un frère et une soeur à accueillir, à respecter et à aimer, une occasion que la Providence nous offre pour contribuer à la construction d’une société plus juste, une démocratie plus accomplie, un pays plus solidaire, un monde plus fraternel et une communauté chrétienne plus ouverte, selon l’Évangile » (Message pour la Journée mondiale du Migrant et du Réfugié 2014).

Chers frères et soeurs, la réponse au défi posé par les migrations contemporaines peut se résumer en quatre verbes : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer. Mais ces verbes ne valent pas seulement pour les migrants et pour les réfugiés. Ils expriment la mission de l’Église envers tous les habitants des périphéries existentielles, qui doivent être accueillis, protégés, promus et intégrés. Si nous mettons ces verbes en pratique, nous contribuons à construire la cité de Dieu et de l’homme, nous encourageons le développement humain intégral de toutes les personnes et nous aidons aussi la communauté mondiale à s’approcher des objectifs du développement durable qu’elle s’est donnés et qu’il sera difficile d’atteindre autrement.

Donc, ce n’est pas seulement la cause des migrants qui est en jeu, ce n’est pas seulement d’eux qu’il s’agit, mais de nous tous, du présent et de l’avenir de la famille humaine. Les migrants, et spécialement ceux qui sont plus vulnérables, nous aident à lire les “ signes des temps ”. À travers eux, le Seigneur nous appelle à une conversion, à nous libérer des exclusions, de l’indifférence et de la culture du déchet. À travers eux, le Seigneur nous invite à nous réapproprier notre vie chrétienne dans son entier et à contribuer, chacun selon sa vocation, à l’édification d’un monde qui corresponde toujours davantage au projet de Dieu .

C’est le voeu que j’accompagne de ma prière en invoquant, par l’intercession de la Vierge Marie, Notre-Dame de la Route, d’abondantes bénédictions sur tous les migrants et les réfugiés du monde entier et sur ceux qui se font leurs compagnons de voyage.

Du Vatican, le 27 mai 2019

Du 8 au 10 novembre 2019 : XIème rassemblement des Ancolies à Lourdes

Bonjour à toutes et à tous,

Dans un an aura lieu le XIème rassemblement des Ancolies à Lourdes, du vendredi soir 8 au dimanche 10 novembre 2019.

ANCOLI est l’Association Nationale des ChOrales LIturgiques ; Elle a pour objet de promouvoir le chant liturgique au service de l'assemblée, dans l'esprit de la réforme conciliaire de Vatican II en lien avec l'Église de France, en favorisant l'exécution, l'enseignement et le développement du chant choral sous toutes ses formes.

La commission de musique liturgique souhaite au sein de notre diocèse former un groupe de choristes le plus important possible qui aura la joie de chanter le temps d’un week-end dans la plus grande chorale liturgique de France rassemblant plus de 6000 choristes dans le Sanctuaire Marial de Lourdes. C’est pourquoi j’ai accepté d’être le correspondant ANCOLI pour cet évènement.

Je vous invite à diffuser largement cette information au sein de votre paroisse : responsables liturgiques, chefs de chœur, choristes, animateurs...

Aujourd’hui nous sommes au niveau de l’annonce ; bien sûr, d’autres informations suivront (l’aspect financier, les modalités d’inscriptions, les répétitions ....), je ne manquerai pas de vous les diffuser. Mais dès à présent je serai heureux de connaître les choristes intéressés à participer à ce rassemblement, et les chefs de chœur qui motiveront et entraîneront leurs choristes.

Vous trouverez en pièces jointes le bulletin d’information N°1 et l’affiche.

Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire

Bien fraternellement

Dominique AUBERT
Délégué diocésain à la musique liturgique
Correspondant Ancoli 2019
Diocèse de Créteil

ANCOLIES 2019 - BULLETIN N°1

ancolies2019 afficheA3 diocese creteil

17 et 18 janvier 2020. Rencontre Alpha au service de l’évangélisation

17 et 18 janvier 2020. Rencontre Alpha au service de

l’évangélisation. Lycée Albert de Mun, Nogent-sur-Marne.

Contact. Sophie Lazzarin et du SEv Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 06.72.53.49.69

invitation alpha 2014

 

Pastorale des quartiers populaires : Rassemblement diocésain 1er juin 2020

Le groupe de travail "enfants" de la pastorale des quartiers populaires souhaite monter un spectacle avec des enfants. Ce spectacle serait présenté le lundi 1er juin 2020 (lundi de Pentecote) au cours du rassemblement festif organisé par la pastorale des quartiers populaires.

Pour ce faire, nous avons besoin de personnes bénévoles ayant des compétences artistique(danse, musique, chants, théâtre, décoration, metteur en scène.....pour aider les enfants à réaliser ce spectacle et mettre en œuvre leurs talents.
Nous recherchons aussi des personnes qui accepteraient d'accompagner les enfants pour construire avec eux ce spectacle.

Pour toutes les personnes intéressées par ce projet, nous vous donnons rendez vous au choix;
le lundi 24 juin à 20h30 ou le lundi 1er juillet à 20h30 dans les locaux de l'évêché. Nous vous présenterons le projet.
Pour tous renseignements, contacter :

  • Sylviane Guenard, déléguée diocésaine à la pastorale des quartiers populaires 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.     06 84 14 50 64