Servir son prochain en distribuant des colis alimentaires à l’Escale Etudiants

 Pourquoi cette initiative ?

Des paroissiens de l’église Notre-Dame du Sacré-Cœur à Maisons-Alfort, en entendant aux informations la détresse matérielle des étudiants en cette période de pandémie décident d’axer leur effort de Carême en leur venant en aide. Ils contactent sœur Claire-Bénédicte de la communauté des Béatitudes responsable adjointe de l’Escale, l’aumônerie des étudiants du diocèse de Créteil.

Une logistique se met en place pour recueillir les denrées alimentaires et les stocker. D’autres paroisses  du diocèse (d’Ablon et de Vitry) rejoignent le mouvement, les sœurs du monastère de l’Annonciade et les élèves et étudiants du Lycée Teilhard de Chardin à St Maur participent également à cette collecte.

 

Comment faire parvenir les colis alimentaires aux étudiants ?

L’Escale est régulièrement en lien avec le Pôle social de l’UPEC pour aider les étudiants, en majorité étrangers, à trouver un logement, elle est aussi impliquée dans de l’accompagnement social des étudiants.

Le Pôle social de l’UPEC relaye la proposition de distribution de denrées alimentaires aux étudiants, ainsi que les réseaux sociaux liés à l’Escale et des associations partenaires. Concrètement les étudiants souhaitant bénéficier d’un colis remplissent un Google Forms pour s’inscrire.

 

 

 

 

La distribution des colis

Une petite équipe de l’Escale accueille les étudiants bénéficiaires sur des créneaux horaires précis qui leur sont communiqués après leur inscription. Chaque étudiant reçoit un colis composé d’un paquet de pâtes ou de riz ou de légumes secs, des conserves, un paquet de gâteaux, des produits d’hygiène…

Cet accueil personnalisé est important : chaque jeune reçoit non seulement un colis nécessaire pour la vie quaotidienne mais surtout une écoute et une attention vitales elles aussi. Des sms reçus par sœur Claire-Bénédicte en témoignent : « Qu’est-ce que cela fait du bien de parler… ».

 

 

 

 

Et après le Carême ?

Ce service rendu par l’Escale ne va pas s’arrêter à Pâques. En fonction de la situation sanitaire et économique, et du besoin des étudiants il évoluera.

En attendant, ces étudiants venus chercher un colis ont visiblement trouvé autre chose que le soutien matériel indispensable : une écoute et un lieu de parole.